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Castors Braine, 10 ans d’une finale historique: une organisation aux petits oignons

Basket féminin - Deuxième volet de notre dossier sur les 10 ans de la finale d'Eurocup des Castors Braine avec un retour sur les coulisses de l'organisation de cette incroyable finale.
Castors Braine, 10 ans d’une finale historique: une organisation aux petits oignons
Crédit photo : DR

26 mars 2015. Une date qui restera à jamais gravée dans l’histoire du basket féminin belge. Devant 6.500 spectateurs au Dôme de Charleroi, les Castors Braine reçoivent les Françaises de Villeneuve-d’Ascq pour ce qui est la première finale européenne d’un club belge au niveau féminin et qui débouchera malheureusement sur une défaite. 10 ans plus tard, BeBasket Belgium vous propose de revenir sur cet événement historique en plusieurs épisodes. Ce mardi, on vous replonge dans l’organisation de cet événement incroyable.

 

Qui dit événement exceptionnel dit, bien évidemment, dispositif exceptionnel. Bien au chaud dans sa salle André Renauld, Braine se voit contraint de déménager à quelques kilomètres de son petit cocon pour cette finale. Direction Charleroi et son Dôme. « L’élément déclencheur pour ce déménagement, c’est le match retour contre Istanbul, se souvient Jérémy Dekoninck, Team Manager de l’époque. Lors de cette demi-finale, on s’est rendu compte que la salle de Braine était trop petite pour l’événement. On était comble et on a refusé des centaines de personnes. Il fallait trouver une solution pour contenter un maximum de personnes. »

« Il y avait également une réalité économique avec un bon coup financier à faire pour le club. »

Jérémy Dekoninck, Team Manager de l’époque à Braine

Et il ne faut pas se mentir: outre l’aspect « social », il y avait également un aspect économique. Le caclul est vite fait entre une salle de 2.500 personnes et une autre de 6.500! « En déménageant à Charleroi, qui n’est pas loin de Braine, il y avait un bon coup financier également pour le club. Et puis, pour un tel événement, c’était important d’avoir une salle qui permette d’accueillir plus de monde et qui réponde également à toutes les exigences de la FIBA sans le moindre problème. »

 

Une gestion logistique de grande envergure

Se déplacer à Charleroi, d’accord. Mais encore fallait-il que les joueuses se sentent « à la maison ». « Le gros avantage avec Charleroi, c’est que la salle est prête pour accueillir de tels événements, continue Jérémy Dekoninck. De notre côté, nous n’avions qu’à faire en sorte que le Dôme soit habillé aux couleurs de Braine. Finalement, nous avons eu moins de travail pour organiser la finale à Charleroi que pour la demi-finale à Braine. »

Car les contraintes de la FIBA, il faut s’y plier, coûte que coûte. « Il faut loger les équipes dans des hôtels qui respectent certains critères, il faut un minimum de places assises ou encore respecter un protocole stricte de la FIBA pour la remise de la coupe par exemple. Mais honnêtement, nous n’avons pas eu de problème pour cette finale. Je me souviens par contre, à l’époque du Team Wallonia, que lors de notre premier match à domicile, l’hôtel ne répondait pas aux normes et l’équipe adverse nous avait bien signifié qu’il était hors de question qu’ils dorment là. Il a fallu trouver une autre solution. Autre exemple: les arbitres ne peuvent pas loger au même endroit que les joueuses. Et si c’est le cas car il n’y a pas d’autres solutions, ils ne peuvent pas être au même étage, ni manger au même endroit. »

 

Plus facile à Charleroi qu’à Braine

Si les infrastructures carolos ont permis à cette finale de se dérouler parfaitement, tout n’a pas été aussi facile avant comme s’en souvient le Team Manager de l’époque. « Pour jouer à Braine, il a fallu faire des réunions avec la police, avec les pompiers et avec les autorités communales. Vinçotte est venu vérifier l’installation des tribunes pour éviter qu’elles ne s’effondrent en plein match. Il a fallu mobiliser un nombre incalculable de bénévoles, trouver des solutions pour le parking en bloquant le parking des grandes surfaces aux alentours du stade sans oublier la police qui a fait la circulation. Cette demi-finale était incroyable. Il y avait des gens partout et la réaliser à Braine a été un véritable défi », conclut Jérémy Dekoninck qui pointe d’ailleurs cette demi-finale comme le meilleur souvenir de sa carrière.

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