Qu’est-ce que Project B, la nouvelle compétition qu’Antonia Delaere rejoindra après la saison WNBA ?

Non, après la saison WNBA, vous n’aurez pas l’occasion de voir Antonia Delaere sur les parquets de l’Euroleague. Une pause dans une saison déjà très chargée pour la Belgian Cat? Pas vraiment. Elle a décidé de participer à un nouveau programme: Project B.
Mais ce Project B, c’est quoi ? Concrètement, il s’agit d’une nouvelle league privée qui se tiendra pendant la pause en WNBA. Ce Project B comprendra divers tournois aux quatre coins du monde auxquels participeront six équipes composées de 11 joueuses. Fini donc le format de matchs aller-retour. L’idée est de se baser sur le principe de la Formule 1 ou des tournois du Grand Chelem en tennis par exemple, avec des compétitions sur plusieurs jours qui rapportent des points. Chaque ville accueillera l’évènement durant dix jours et un classement final sacrera un champion. La saison se déroulera en Europe, en Asie et en Amérique latine avec une volonté annoncée de commencer début 2027.
De gros investisseurs… et de gros sous
Concurrencer l’Euroleague, voilà une sacré ambition. Et pour y arriver, Project B s’est entouré d’investisseurs impressionnants. La Ligue peut en effet s’appuyer sur de gros partenaires ainsi que sur une levée de fonds de près de cinq milliards de dollars des deux fondateurs Grady Burnett (ex-Google/Facebook) et Geoff Prentice (cofondateur de Skype). Et qui dit gros investisseurs, dit bien évidemment gros sous pour attirer les meilleures joueuses. Project B met en avant des rémunérations impressionnantes avec des salaires annoncés autour des 2 millions de dollars pour les joueuses les mieux payées. A titre de comparaison, c’est plus que les contrats supermax que peuvent signer les stars WNBA qui tournent autour de 1,4 million de dollars par saison. De plus, la ligue propose un mécanisme de participation au capital qui permettra aux joueuses qui participent à cette nouvelle compétition de devenir actionnaires du projet.
Des noms ronflants sur et en dehors des parquets
Au-delà de l’aspect financier plutôt sexy, les responsables de Project B ont également mis le paquet sur certains noms ronflants qui vont attirer les regards. Un exemple? Russell Westbrook. L’ancien MVP NBA et spécialiste du triple-double entend participer à la stratégie basket de la ligue tout y en apportant sa vision à long terme. Avec l’expérience de l’ancien leader d’OKC, Project B s’est offert les services d’une personne qui sait comment fonctionne une grande league.
« Avec le Project B, nous bousculons les habitudes et apportons une vision novatrice à la croisée du sport de haut niveau, de la culture et du divertissement. Nous réinventons l’expérience en considérant les joueurs non seulement comme des acteurs clés de la création de valeur, mais aussi comme des actionnaires et des décideurs », explique Russell Westbrook à The Athletic.
Et qu’en est-il au niveau des joueuses qui ont déjà été séduites par ce projet? Et bien là aussi, les noms avancés sont impressionnants. En voici un petit florilège: Valériane Ayayi, Leïla Lacan, Janelle Salaün, Nneka Ogwumike, Alyssa Thomas, Jonquel Jones, Sophie Cunningham, Awa Fam, Leonie Fiebich. Bref, du beau monde.
Et donc avec Antonia Delaere
Des CV impressionnants auxquels on peut ajouter celui de notre Belgian Cat, Antonia Delaere. En effet, l’Anversoise a elle aussi décidé de faire l’impasse sur l’Euroleague pour tenter cette nouvelle expérience du côté du Project B.
« Jouer pour la Belgique m’a permis de constater à quel point le basket peut être puissant lorsqu’une équipe fait preuve de conviction, de cohésion et d’une culture de la gagne. Je retrouve ces mêmes qualités dans ce que construit Project B. Rejoindre ce groupe de joueurs à ce stade de ma carrière est quelque chose de vraiment spécial, et je suis impatient de voir ce que l’avenir nous réserve », a réagi Antonia Delaere dans un post de son agence de management, Max Agency.
Un Project B qui est donc devenu un Plan A pour Antonia Delaere pour la suite de sa carrière. Reste à voir ce que cela donnera concrètement sur le terrain mais l’idée semble ambitieuse… et lucrative à souhait.













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