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Christophe Beghin : « On a une équipe qui a faim »

BNXT - Entre blessures, calendrier chargé et ambitions européennes, les Giants ont su imposer un basket rapide et défensif, où l’intensité ne faiblit jamais. Entretien avec Christophe Beghin, assistant-coach d'Anvers.
Christophe Beghin : « On a une équipe qui a faim »

L’assistant coach d’Anvers revient sur le début de saison de son équipe.

Crédit photo : fiba.basketball

Etiquette de favori en BNXT League sur le dos, le staff des Giants insiste sur l’importance de la défense pour construire une identité forte et durable. Hormis un faux pas à Malines, Anvers a dominé la quasi totalité de ses adversaires. Retour sur cette dynamique de début de saison avec l’assistant coach Christophe Beghin.

Pour débuter, vous en tant qu’assistant coach, mais aussi du côté de l’organisation ou des joueurs, comment évaluez-vous le démarrage de cette saison ?

C’est difficile de comparer avec l’année passée, parce qu’on n’était pas vraiment en place à ce moment-là. Mais je pense qu’on a réalisé un début de saison très correct. On a eu quelques difficultés en préparation : on a perdu tous nos intérieurs sur blessure. On a dû jouer les qualifications pour la Basketball Champions League avec seulement Kevin Tumba dans la raquette, ce qui n’était pas évident. Mais l’équipe a bien géré et chacun a trouvé sa place et son rôle. Aujourd’hui, ça tourne plutôt bien.

Plusieurs matchs dépassent les 100 points, sans forcément passer par l’intérieur vu les blessés. Quel est le discours auprès des joueurs pour maintenir cette intensité de la première à la dernière minute ?

On veut avant tout être une équipe défensive. Contre Alost, on l’a un peu moins bien fait. L’idée est d’imposer notre rythme en défense pour ensuite courir derrière. On a beaucoup de joueurs rapides, capables de prendre des options offensives rapidement. Mais tout doit partir de la défense pour créer cette vitesse et ce style de jeu offensif.

On pourrait croire qu’avec plus de 100 points marqués, tout repose sur l’attaque. Pourtant, la défense reste votre axe prioritaire ?

Exactement. On sait que l’attaque gagne des matchs, mais la défense fait gagner des trophées. C’est cette mentalité qu’on veut instaurer. Par exemple, la semaine passée à Leeuwarden, une équipe qui marque beaucoup, on les a limités à 73 points chez eux. Les joueurs sont très réceptifs à ce message. Contre Alost, par contre, on n’a pas montré notre vrai visage : même si on marque 100 points, défensivement on n’était pas au niveau.

Avec une seule défaite, vous partagez l’étiquette de favori en BNXT League avec Ostende et Malines. Comment vivez-vous cela ?

C’est le début de saison. Bien sûr, on est compétiteurs et on veut gagner des titres. Mais entre ce qu’on veut et la réalité, il y a du travail. On prend match par match, en essayant de progresser collectivement pour être prêts au moment décisif. On joue aussi sur deux tableaux avec la Coupe d’Europe, ce qui enchaîne les matchs tous les trois jours. On s’entraîne donc un peu moins, et c’est parfois un manque, car notre équipe a besoin de répétitions. Mais le message passe bien auprès des joueurs.

« On est compétiteurs et on veut gagner des titres. Mais entre ce qu’on veut et la réalité, il y a du travail »

Christophe Beghin, assistant-coach des Giants

Comment gérez-vous justement la rotation, avec les blessés et l’enchaînement des compétitions ?

On a une équipe qui a faim. Avec l’énergie qu’on demande, c’est difficile de jouer plus de 30 minutes. L’avantage, c’est d’avoir un banc profond : on peut faire jouer nos 12 joueurs et maintenir le rythme pendant 40 minutes. Bien sûr, certains jouent plus à certains matchs, d’autres moins, mais c’est normal au haut niveau.

Et vous, en tant qu’assistant coach, quel est votre rôle spécifique dans cette dynamique ?

Je parle beaucoup individuellement avec les joueurs pour corriger les détails. J’essaie d’être un relais entre le staff et eux. Comme j’ai été joueur, je comprends ce qu’ils ressentent et ce dont ils ont besoin. On a une super dynamique avec coach Roel Moors, Tom Vandenbosch et moi, et un groupe de jeunes très motivés. Les joueurs sont à l’écoute, que ce soit des coachs ou des assistants. Mon rôle est de travailler individuellement, corriger en entraînement et faire en sorte que tout le monde aille dans la même direction.

Dernière question : regardez-vous ce qui se passe chez les autres équipes, ou restez-vous focalisés sur vous-mêmes ?

Bien sûr qu’on regarde, c’est normal. Mais on se concentre surtout sur nous. On veut jouer notre basket et imposer notre rythme, plutôt que de s’adapter aux autres. L’idée, c’est que ce soit eux qui doivent s’adapter à nous. On reste donc très focus sur notre identité, tout en sachant ce qui se passe ailleurs.

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