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Pierre-Antoine Gillet : « Un déficit de 3 points, ce n’est rien du tout »

Coupe de Belgique - Défait par Anvers en demi-finale aller de Coupe de Belgique (81-78), Ostende a encore les clés en mains pour se qualifier pour la finale.
Pierre-Antoine Gillet : « Un déficit de 3 points, ce n’est rien du tout »

Pierre-Antoine Gillet aborde aussi les coups de chaud de son coach

Crédit photo : fiba.basketball

Ostende s’est incliné à Anvers en demi-finale aller de la Coupe de Belgique ce mardi, mais que de 3 petits points (81-78). « Le score ne change rien, on dit toujours qu’en Coupe, un match dure 80 minutes. Ce n’était que la première mi-temps », explique Pierre-Antoine Gillet.

Limiter la casse
Après avoir mal commencé la rencontre (-7), l’objectif était surtout de ne pas être distancé : « C’est une autre manière de gérer les matchs, il faut parfois expliquer aux joueurs américains de ne pas jouer trop vite, et de limiter la casse. C’était le plus important mardi ». Car vu la physionomie de la rencontre, les Côtiers auraient pu repartir à Ostende avec un écart plus conséquent : « Nous avons mal commencé et je pense que tout au long du match, on a mal géré le rebond, avec une défense pas au top. On leur a laissé pas mal de shoots ouverts à 3pts et ont eu pas mal de réussite ». Malgré une saison difficile, les Giants ont montré un meilleur visage : « Ils sont capables de faire de bonnes choses. Sur papier, c’est une des meilleures équipes du championnat. Il suffit d’un match comme mardi pour avoir un déclic et se rendre compte qu’ils ont toutes les cartes en mains pour bien finir la saison ». Le capitaine espère sans doute que ce ne sera pas le cas jeudi.

« L’exclusion de Dario Gjergja ? On le connait et on ne peut pas le changer, malheureusement »

Pierre-Antoine Gillet, capitaine d’Ostende

Un match tendu et une nouvelle exclusion de Gjergja
Cette demi-finale aller a été marquée par plusieurs choses : un match tendu d’abord. « Une demi-finale, c’est toujours un peu tendu, c’est un match important, c’est une configuration spéciale », confirme Gillet. « A Anvers, c’est toujours compliqué ». L’autre point de tension, c’est la nouvelle exclusion de Dario Gjergja. « Je n’ai pas vu pourquoi il s’est énervé. D’un autre côté, on a peut-être été plus calme et serein parce qu’il est sorti. Mais on ne le saura jamais ». Ces coups de colère influencent-elles ou pas le cours du jeu et l’osmose de l’équipe ? « On le connait. C’est parfois dur pour les Américains, c’est difficile à gérer pour eux ce genre d’énergie qu’il dégage. Malheureusement, on ne peut pas le changer. Parfois ça nous fait du bien, mais beaucoup de fois, ça nous pose problème. Il ne faut pas oublier non plus tout ce qu’il a fait pour le club, il vit à 200% ». Le dernier point de ce match tendu, c’est la faute sur le dernier shoot de Michael Flowers, du milieu de terrain et dans les dernières secondes du match. « Il y a faute, il doit siffler. L’attaquant va au contact, comme cela arrive parfois. Et des fois, ça siffle et des fois pas. Mais on n’est pas obligé de s’attarder là-dessus, ce n’est pas sur cette décision qu’on perd le match ». 

 

Contrôler le tempo à domicile
3 petits points de retard, ce n’est rien, mais il faudra tout de même les combler. Comment ? « On doit contrôler le tempo du match, mieux défendre et courir pour imposer notre rythme. Nous devons contrôler la défense sur écran et gérer ça en 2 contre 2, et éviter les aides pour ne pas laisser de shoots ouverts après la première passe », analyse Gillet. Le fait de jouer à la maison devrait aussi faire la différence : « Nous sommes généralement plus confiants et on court mieux quand est chez nous. Je pense que ce sera un autre match, mais la fatigue sera à gérer des deux côtés ». La fatigue et le rythme, cela concerne au plus haut point Gillet, de retour, plus tôt que prévu, après sa blessure encourue face à la Lettonie. « J’ai joué les 5 premières minutes et je ne devais plus remonter. Mais la physionomie du match, et l’exclusion du coach, a fait que j’ai terminé la rencontre. Personnellement, je me sens en forme et je peux jouer 25-30 minutes. J’espère avoir prouvé qu’on peut compter sur moi. Mais je ne me plaindrai jamais de mon temps de jeu », conclut Pierre-Antoine Gillet, en bon capitaine.

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