Serge Crevecoeur : « On verra fin décembre où on en est en tant qu’équipe »

Le coach du Brussels met toujours en avant la cohésion de l’équipe.
Le Brussels reste sur 4 victoires consécutives et pointe à la sixième place du classement avec un bilan convaincant de 7 victoires et 3 défaites. Bilan actuel, perspectives, jeu… on a fait le point avec Serge Crevecoeur.
Sur les victoires des dernières semaines
« Cela va plutôt bien ces dernières semaines. Il y a une mentalité de travail très positive. On progresse et c’est le plus important, je l’ai dit dès le début de la saison. On est conscients qu’on ne va pas tout gagner évidemment mais tout le monde tire dans le même sens. Chacun est capable de se sacrifier pour le bien de l’équipe. Quand un joueur a un match moins bon, il essaie d’aider l’équipe d’une autre manière. Il n’y a pas d’ego qui vient polluer la progression de l’équipe. Pour l’instant en tout cas, car tout cet équilibre est toujours fragile. »
Sur la cohésion de l’équipe
« C’est tout un ensemble : le travail de tous les membres du staff. Il y a une très bonne osmose entre nous, beaucoup de rigueur et de cohérence dans ce que l’on demande aux joueurs. Le fait d’avoir gardé une ossature avec des joueurs un peu plus expérimentés comme Alex Libert et Louis Hazard, il y a aussi Jalen Finch et Jared Ambrose… L’intégration des nouveaux commence à se faire aussi. L’Europe aide dans tout cela, les déplacements sont des sortes de chouettes petits team-builindgs, cela aide dans ce processus. On a des bons gars et tout le monde a envie que l’équipe fasse quelque chose de bien. Tout cela, c’est aujourd’hui. Si on perd 4 matchs de suite, cela sera peut-être un peu différent ».
«Tu verras rarement un joueur du Brussels à 35 points. On partage le ballon, tout le monde est dangereux »
Serge Crevecoeur, coach du Brussels
Sur le jeu développé des deux côtés du terrain
« On prend peut-être près de 80 points mais il y a aussi un contexte. On se relâche contre Groningen dans le quatrième quart, mais cela ne me dérange pas. La défense est là pendant 3 quarts et puis on essaie de donner de l’expérience aux jeunes. Cela fait partie du processus. Il y a aussi de grosses équipes en attaque cette année.
En attaque, c’est ce qui m’a frappé à la fin du troisième quart contre Groningen : tout le monde avait marqué au Brussels, et de l’autre côté, cela dépendait de 3 ou 4 joueurs. Tu verras rarement un joueur du Brussels à 35 points, car il y a un partage du ballon, il n’y a pas de stars, tout le monde est dangereux. Tu as des équipes comme Leiden qui dépendent de Javian McCollum ou Alost avec Dante Maddox Jr, si le gars a un mauvais match ou que des solutions sont trouvées contre eux, c’est compliqué pour l’équipe. Chez nous, j’ai l’impression que si un joueur est fermé, il y aura d’autres solutions. Et ça c’est chouette ».
Sur les prochaines échéances (Leiden, LWD, Anvers, Malines)
« Notre approche en décembre, c’est qu’on a 5 finales, 5 matchs très difficile. On en a gagné une contre Groningen, une bonne équipe qu’on a plié. On doit voir ce qu’on va faire contre Leiden ce vendredi soir, on a un déplacement toujours difficile à LWD, puis on enchaine Anvers à l’ING Arena où on attend plus de 4.000 personnes, et encore Malines.
D’un côté, on les approche comme des finales, de l’autre, c’est un évaluateur pour nous : ‘Est-ce qu’on est une bonne équipe en ce moment? ». Fin décembre, on verra plus clair sur qui on est aujourd’hui. »
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